Les quotes-parts des municipalités se maintiennent

Par Shirley Kennedy 12:00 AM - 19 janvier 2017
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Les Escoumins – Au même titre que les prévisions budgétaires de l’exercice financier 2017, les quotes-parts que devront verser les municipalités de la Haute-Côte-Nord à la MRC ont été adoptées lors de la séance de novembre dernier.

Mis à part le secteur de la gestion des matières résiduelles et développement durable qui a connu quelques variations, les sommes versées par les huit municipalités du territoire et la Première Nation des Innus Essipit (Gestion des matières résiduelles et développement économique), sont sensiblement les mêmes qu’en 2016, à quelques centaines de dollars près pour la plupart des postes budgétaires.

Forestville versera 661 724 $ en quote-part à la MRC en 2017. C’est environ 5 000 $ de plus que l’an dernier. Au chapitre de la gestion des matières résiduelles et développement durable, la municipalité la plus populeuse de la MRC contribuera à la hauteur de 21 773 $ de plus qu’en 2016, soit une somme de 515 525 $. Même situation pour Les Escoumins, qui versera 441 211 $ en quote-part en 2017, comparativement à 427 303 $ l’an dernier. Cependant, la somme à verser pour la gestion des matières résiduelles demeure pratiquement similaire à l’an dernier.

La 3e municipalité en importance en terme de population pour notre MRC, Sacré-Cœur, semble être avantagée en 2017. Une baisse de 15 000 $ de la quote-part par rapport à 2016 (416 012 $ versus 431 739 $ l’an dernier), de même qu’une contribution à la gestion des matières résiduelles et développement durable considérablement réduite, passant de 351 267 $ à 318 260 $.

En ce qui concerne les autres municipalités de la Haute-Côte-Nord, Tadoussac versera une quote-part haussée de 20 000 $ (259 426 $ à 277 780 $), Les Bergeronnes et Colombier devront verser quelques 3 000 $ supplémentaires par rapport à l’an dernier, Longue-Rive allongera 5 000 $ de plus tandis que Portneuf-sur-Mer a vu sa quote-part augmenter d’environ 12 000 $. Les sommes exigées à Essipit sont quasi-similaires à 2016. Voir tableau ci-contre.

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