Une hausse de taxes à prévoir à Sacré-Cœur

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Par Johannie Gaudreault
Une hausse de taxes à prévoir à Sacré-Cœur
Madame le maire de Sacré-Cœur, Lise Boulianne, a présenté un budget équilibré à ses citoyens le 16 décembre.

Les résidents de Sacré-Cœur auront à payer une légère hausse de taxes pour l’année 2020.

« Les citoyens n’auront aucun changement quant aux tarifs des matières résiduelles au niveau résidentiel », mentionne madame le maire, Lise Boulianne.

Effectivement, les coûts du service des matières résiduelles demeureront à 235 $ par unité de logement et à 123 $ par chalet. Toutefois, le secteur commercial, a été ajusté en fonction des matières comptabilisées par la MRC de La Haute-Côte-Nord.

« Certains auront des augmentations et d’autres des diminutions. Nous sommes d’avis que les commerces peuvent diminuer la quantité de matières résiduelles, soit en effectuant un meilleur recyclage ou en s’initiant au compostage », affirme Mme Boulianne.

Au niveau des revenus, la municipalité prévoit que les taxes contribueront pour 2 520 025 $ et le gouvernement du Québec remettra une somme 197 800 $ en compensations tenant lieu de taxes pour les immeubles parapublics, péréquation et dotation spéciale de fonctionnement.

Pour ce qui est des dépenses, ce sont l’administration générale, le transport et l’hygiène du milieu qui sont les plus élevées. « Le programme triennal des dépenses en immobilisations a également été présenté. Il s’élève à 4 688 850 $ de 2020 à 2022 », ajoute madame le maire.

Bilan

Parmi les principales réalisations pour l’année 2019, on retrouve la signature d’une convention collective avec les employés municipaux d’une durée de sept ans, l’adoption d’un plan de mesures d’urgence, l’installation de huit silhouettes dans les rues municipales, l’achat de la caserne d’ambulance qui sera transformée en caserne incendie ainsi que la création d’un circuit artistique urbain, l’opération PuizArt.

Des objectifs ont été fixés pour 2020 tels que l’agrandissement de la nouvelle caserne incendie, la signature d’une entente de partenariat en incendie avec Tadoussac, la mise à jour de la nouvelle réglementation d’urbanisme ainsi que la réalisation du concept de réaménagement du stationnement de la caserne incendie.

Deux projets n’ont pas pu être terminés l’an dernier, tel que prévu, soit la réfection et l’enrochement du quai de l’Anse-de-Roche, le dragage de la marina et la réparation de la rampe de mise à l’eau ainsi que le remplacement du système de réfrigération et l’implantation de mesures d’efficacité énergétique au centre récréatif. « Les soumissions trop élevées pour la réalisation des travaux » est à l’origine de ces retards, explique Lise Boulianne.

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