Deux ambulanciers sauvent un septuagénaire

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Par Johannie Gaudreault - Initiative de journalisme local
Deux ambulanciers sauvent un septuagénaire
Les ambulanciers Sarah-Mai Blouin-Sirois et Mathieu Deschênes ont ramené à la vie un résident de Tadoussac le 16 octobre. (Photo : Courtoisie Ambulances Demers)

Sarah-Mai Blouin-Sirois et Mathieu Deschênes d’Ambulance Sacré-Cœur ont bien performé alors qu’ils étaient en service le 16 octobre en procédant à la réanimation d’un septuagénaire en arrêt cardio-respiratoire.

« On a reçu un appel d’urgence pour une résidence de Tadoussac. À l’arrivée sur les lieux, les premiers répondants étaient avec un homme âgé de 75 ans qui avait une douleur thoracique très marquée. On a donc initié le transport rapidement », raconte l’ambulancière, œuvrant dans le domaine depuis 11 ans, tout comme son collègue.

En route pour le centre hospitalier des Escoumins, le patient a été victime d’un arrêt cardio-respiratoire (ACR).

« Je discutais avec le patient, on faisait mêmes des jokes, quand tout à coup il m’a dit qu’il ne se sentait pas bien. C’est là qu’il a perdu conscience », relate Mathieu Deschênes, originaire de Sacré-Cœur.

« C’était moi qui conduisais alors je me suis rangé sur le côté et nous avons effectué des manœuvres de réanimation quelques minutes. Après un choc électrique, son pouls est revenu », renchérit Sarah-Mai Blouin-Sirois.

Ce n’est pas coutume pour les paramédicaux de procéder à la réanimation de patients durant le transport d’urgence. Pour les ambulanciers de Sacré-Cœur, c’était une deuxième expérience de ce genre.

« C’est très rare que ça arrive et c’est toujours aussi éprouvant », commente l’ambulancière en invitant les gens qui ressentent des douleurs thoraciques à ne pas attendre avant d’appeler les urgences. Dans ce cas-ci, « le pire a été évité », ajoute Mme Blouin-Sirois.

Même s’ils n’ont pas reçu de remerciement officiel de la part de leur patient, encore sous le choc de ce qui venait de se passer, les ambulanciers sont repartis heureux, avec le sentiment du devoir accompli.

« On n’est pas au courant de la suite, mais quand le patient est rendu au centre hospitalier, notre travail est fait », conclut la Forestvilloise d’origine.

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