L’accès à la rampe de mise à l’eau de la marina de Baie-Comeau a fait couler beaucoup d’encre au cours des derniers jours. La Ville de Baie-Comeau, dans une prise de position officielle, dit respecter la décision du Club nautique en ce qui concerne la tarification.
« Si le Club nautique tarife l’accès à la rampe de mise à l’eau aux utilisateurs non-résidents de Baie-Comeau, pour le bien de son organisation, la Ville respecte cette décision », indique-t-elle dans une publication Facebook le 28 juillet.
L’instance municipale rappelle que le Club nautique est un organisme à but non lucratif, entièrement bénévole, qui « a la responsabilité de bien gérer ses opérations et ses installations. Il doit balancer ses revenus et ses dépenses. » Elle souligne que construire, entretenir et rénover une rampe de mise à l’eau ne se font pas sans frais.
La Ville en profite pour rétablir certains faits. « La Ville ne possède pas de terrain dans la zone portuaire. La rampe de mise à l’eau appartient au Club nautique de Baie-Comeau, un organisme à but non lucratif », fait-elle savoir.
Une entente financière
Ce qui lie la Ville et le Club nautique est une entente d’un montant de 5 000 $ qui est remis à l’organisme afin que les résidents de Baie-Comeau aient un accès gratuit à cette rampe de mise à l’eau. « C’est notre priorité », affirme-t-elle. Les citoyens n’ont qu’à présenter une preuve de résidence et un préposé ouvrira la barrière.
L’option d’une carte magnétique (au coût unique de 20 $) est aussi offerte aux résidents de Baie-Comeau. « Elle n’est pas obligatoire et c’est votre décision de vous en prémunir si vous êtes un utilisateur fréquent et que vous souhaitez accéder plus rapidement à l’eau », explique l’organisation municipale en précisant que le quai de service est différent de la rampe de mise à l’eau.
Respect
La Ville de Baie-Comeau invite au respect dans ce dossier qui a fait boule de neige. « Chacun a droit à son opinion sur le fait qu’une rampe de mise à l’eau sur le fleuve devrait être gratuite pour tous ou pas. Cependant, nous déplorons le dérapage, le dénigrement et la désinformation observés sur les médias sociaux depuis une semaine. »
Finalement, elle mentionne que des représentations et des discussions peuvent toujours se faire auprès des élus et/ou des intervenants directement concernés.
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