C’est avec « désolation » que la MRC de La Haute-Côte-Nord dit avoir appris la fermeture du Centre d’études collégiales de Forestville le 21 janvier. Selon elle, il s’agit d’une décision « qui représente un recul important pour l’accessibilité aux études supérieures ».
Depuis sa création, ce centre, qui relève du Cégep de Chicoutimi, offrait aux étudiants la possibilité de poursuivre leur formation près de chez eux, dans un environnement de qualité, tout en demeurant ancrés dans leur communauté, rappelle la MRC, par voie de communiqué.
« Cette proximité permettait non seulement de maintenir nos jeunes dans la région, mais aussi d’accroître la persévérance scolaire et de réduire considérablement les coûts pour les parents, évitant ainsi à envoyer leurs enfants dans les grands centres pour accéder à des études collégiales », indique l’organisation territoriale.
La MRC dit être consciente des défis auxquels faisait face le modèle actuel, notamment en raison du faible nombre d’inscriptions. « Toutefois, la fermeture du centre demeure une situation déplorable, qui prive notre population d’un service essentiel et compromet nos efforts collectifs pour favoriser la rétention des jeunes et le développement de notre territoire », écrit-elle.
La MRC de La Haute-Côte-Nord apporte, depuis de nombreuses années, une contribution financière au maintien de cette institution et réitère son engagement à travailler avec ses partenaires afin d’explorer toutes les avenues possibles pour maintenir et développer une offre de formation accessible, durable et adaptée aux réalités de notre région.
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NON à la fermeture du CEC de Forestville : Un coup de masse pour la MRC de la Haute-Côte-Nord
La décision de fermer le Centre d’études collégiales (CEC) de Forestville est bien plus qu’une simple coupe administrative ; c’est une attaque directe contre l’avenir de la Haute-Côte-Nord.
Pourquoi nous nous opposons à cette fermeture :
L’éducation ne doit pas être une question de rentabilité comptable, mais d’occupation du territoire. Nous demandons aux décideurs de reconsidérer cette position et d’investir dans nos institutions plutôt que de les démanteler.
Sauvons notre CEC. Pour nos jeunes, pour notre avenir, pour la Haute-Côte-Nord.