Les karatékas du Fudoshin dojo des Escoumins ont depuis peu la chance de s’entraîner avec le sensei Nick Miller, qui offre des cours aux ceintures marrons et noires. Ces cours personnalisés leur permettent de perfectionner leurs connaissances, mais aussi d’assurer la relève du dojo.
C’est dans un bâtiment qui s’est libéré sur sa propriété à Colombier que Nick Miller a aménagé son dojo personnel depuis le mois de janvier 2025.
Pour l’hiver 2026, le sensei organise des cours de perfectionnement tous les dimanches en après-midi avec les karatékas du dojo des Escoumins qui font la route jusqu’à Colombier.
Nick Miller est également le fondateur du Fudoshin dojo, mais il a passé le flambeau à l’entraîneur Pierre Chamberland depuis la pandémie de COVID-19 en 2020.
Le fondateur explique que ça faisait beaucoup de route à parcourir, et que maintenant c’est le Fudoshin qui vient à lui.
Comme les entraîneurs aux Escoumins avaient beaucoup de pain sur la planche pour former les cohortes de karatékas, Nick Miller a offert son support pour former les ceintures noires et marrons qui deviendront instructeurs ou assistants dans les activités du Fudoshin.
« J’ai proposé de les prendre dans mon dojo, et de donner un coup de main pour supporter. C’est important d’avoir une bonne relève, et ça les garde motivés », explique-t-il.
Formation continue
Nick Miller n’est jamais resté très loin du Fudoshin, et indique qu’il a tenu au fil des années plusieurs stages avec ses karatékas.
« Je vais encore de temps en temps passer des soirées au dojo, et je garde contact avec le groupe pour voir leur progression », explique le sensei.
L’objectif est de leur transmettre des connaissances à la fois techniques et pédagogiques de manière régulière. Jusqu’à maintenant, il y a toujours des élèves lors des séances du dimanche.
« Pour les instructeurs et les assistants, c’est très important d’avoir une formation continue », estime Nick Miller.
Ce dernier prévoit aussi instaurer des séances de découverte d’autres arts martiaux comme le kobudo ou le taï-chi, qui pourraient éventuellement être ouvertes à un plus grand nombre de karatékas.
Le sensei Pierre Chamberland indique que ces disciplines sont connexes à la pratique du karaté.
« Ça va ouvrir des portes au niveau de la compréhension, et qui peuvent aider lors des katas. C’est complémentaire avec ce qu’on fait au Fudoshin », mentionne-t-il.
Favoriser la relève
Ces journées de perfectionnement servent aussi à intéresser la relève au futur du Fudoshin dojo.
Avec deux lieux d’enseignement ainsi que plusieurs stages et journées en dehors des activités hebdomadaires, Nick Miller croit que les élèves du Fudoshin dojo sont en bonne posture.
« La relève est choyée, mais surtout assurée. Ceux qui viennent sont vraiment intéressés à parfaire leurs connaissances, mais aussi à enseigner au dojo », révèle M. Miller. « C’est un bel engagement et c’est plaisant de les supporter », ajoute-t-il.
Pierre Chamberland fait savoir que plusieurs éléments prometteurs sont sur les tatamis, dont certains qui sont partis aux études et qui continuent la pratique du karaté.
« On a des chances que même s’ils partent aux études, ils reviennent dans la région après. Quand on plante des graines éventuellement on a des arbres, et on essaie de développer le dojo de cette façon-là », estime Pierre Chamberland.
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