Deux entreprises de Sacré-Cœur ainsi que Vacances Essipit ont reçu de l’argent pour mettre de l’avant leur projet touristique qui vise à faciliter l’accès aux visiteurs et agrémenter leur séjour dès cette saison.
Chez Cœur Sauvage, une entreprise touristique d’excursions et d’ateliers en nature basée à Sacré-Cœur, on accueille la réponse positive pour la construction d’un bâtiment d’accueil extérieur de manière enthousiaste.
La copropriétaire Julie Labille indique que par les années passées, c’était plutôt le stationnement qui faisait office d’accueil. Avec le nouveau bâtiment, ils pourront être accueillis plus convenablement dans un espace davantage gazebo.
« Le but, c’est d’avoir un lieu vraiment dédié à l’accueil des voyageurs et des clients et que ce soit un espace chaleureux et convivial pour se rassembler », révèle-t-elle.
« On veut donner le sentiment aux gens pour qu’ils se sentent quand même un peu en nature. Donc le pavillon ne sera pas complètement fermé, mais il va y avoir des moustiquaires pour quand c’est intense avec les moustiques », complète l’autre moitié du duo, Sylvain Duprat.
Bonne troisième année en vue
Cœur Sauvage, en plus d’offrir des excursions en forêt et des ateliers de cueillette en sentiers et de dégustation, tentera les parcours en canot.
Cet ajout survient après une première année test complète qui, aux dires de Sylvain Duprat, a « super bien été », puisque l’entreprise avait connu une saison écourtée l’année de sa fondation.
« Nous avons aussi une nouvelle formule de séjour de quatre jours et trois nuits en partenariat avec l’entreprise de croisière Du Fleuve des Escoumins », mentionne-t-il.
Cœur Sauvage compte aussi deux hébergements, mais ne prévoit pas en construire d’autres pour le moment pour se concentrer sur le bâtiment d’accueil.
« C’est le premier truc qu’on va voir en arrivant et il n’y aura pas de questions à se poser. Ça va quand même bien nous aider d’avoir ce bâtiment-là », conclut M. Duprat.

Nouveau site Internet
Toujours à Sacré-Cœur, du côté de Canopée-Lit, des sommes ont été rendues disponibles pour effectuer une refonte du site web actuel de l’entreprise.
« C’est notre 16e année cette saison et c’est toujours le même site web qu’au début », résume la copropriétaire Claire Rommaleare avec bonne humeur.
Cette dernière indique que l’entreprise le tenait quand même à jour, mais que le site web manquait un petit peu de fraîcheur.
« On l’a gardé longtemps parce qu’on l’aimait bien, mais il est vieux quand même. On peut faire des réservations dessus, mais étant donné que c’est une longue page qui déroule, ce n’est pas idéal pour le référencement », explique Mme Rommaleare.
Le référencement permet aux sites web de sortir parmi les premiers choix lorsque les internautes font des recherches sur des moteurs de recherche comme Google.
Canopée-Lit a ajouté des cordes à son arc dans les dernières années et ces dernières méritent d’être mises en valeur, selon sa copropriétaire.
« C’était aussi pour mettre à jour la partie restauration, qui a quand même beaucoup évolué dans les cinq dernières années. On a aussi commencé la location de vélos électriques sur le site et ça roule bien de ce côté-là », dévoile-t-elle.
Claire Rommaleare entend démarrer sa saison dans le mois de mai en même temps que la réalisation de son site web.

Profiter de la vue
Chez Mer et Monde Écotours des Bergeronnes, on avait déjà une vue assez incroyable sur le fleuve Saint-Laurent et l’Anse-à-la-Cave.
Cette vue s’apprête à être encore plus valorisée avec la construction du nouveau gazebo-observatoire, qui se tiendra près de la mise à l’eau des embarcations en contrebas du site, sur une pointe rocheuse.
« On est très heureux de recevoir l’argent pour le projet, mais il risque de s’implanter tard cet été. C’est difficile à dire quand exactement il pourra être construit, mais ça va sûrement être en cours de saison », estime David Bédard, coordonnateur aux activités et développement touristique chez Vacances Essipit, qui gère le site.
Avec sa quarantaine d’emplacements de camping le long de la pointe, la cuisine était quelque chose d’assez sommaire puisque le site n’est pas doté d’électricité.
« Avec l’interdiction de feux en début de saison, les gens étaient limités et il fallait qu’on trouve une solution pour qu’ils puissent profiter du site quand même pour se faire à manger », avance le coordonnateur.
« Comme on n’a pas de lieu d’accueil, d’interprétation et d’observation, on a décidé de faire un lieu couvert qui allait avoir une terrasse trois côtés avec des tables de cuisson à l’intérieur », ajoute-t-il.
Le lieu où il sera implanté ne manque d’ailleurs pas de mammifères marins, de paysages et de faune aviaire à observer.
David Bédard parle d’un bâtiment qui pourra avoir « plusieurs vocations » et qui pourra être amélioré au fil des saisons, selon les retours de la clientèle.
« Il ne sera pas fermé et il va falloir voir l’effet qu’il va donner. On pense que ça va être un bon attrait pour notre clientèle et on va être en mode évaluation dans la prochaine année », conclut-il.
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