Des améliorations pour le nouveau CPE de Longue-Rive
Le nouveau CPE de Longue-Rive devrait ouvrir en 2027. Photo iStock
Le Centre de la Petite Enfance (CPE) La Giroflée a reçu une subvention qui l’aidera à réaliser des aménagements complémentaires au futur CPE de Longue-Rive, qui devrait ouvrir ses portes vers la fin de 2027.
Avec une aide financière de 100 000 $ de la part de la MRC de La Haute-Côte-Nord, via son Fonds région et ruralité Volet 3, le projet d’aménagements complémentaires pourra aller de l’avant.
La directrice générale de La Giroflée, Marie-Christine Joubert, est ravie de ces nouveaux avancements dans le dossier du nouveau CPE.
Elle précise que ces ajouts serviront à bonifier l’expérience globale pour les enfants et le personnel, puisque le ministère de la Famille couvre la base, mais pas nécessairement plus lors de constructions de CPE.
« De leur côté, ils financent du fonctionnel. Ils proposent la base et ont des règles strictes », explique-t-elle.
Un CPE du tonnerre
Dans le but d’avoir un environnement qui excelle dans le bien-être, La Giroflée a entamé des démarches pour apporter des améliorations pertinentes.
« Ce qu’on rêve en CPE, c’est de construire des petits châteaux pour nos tout-petits », illustre Mme Joubert.
Le nouveau CPE sera doté de marquises en arrière, sur le patio des enfants, dans un souci de faire de l’ombrage et protéger contre la pluie.
Ensuite, l’espace dédié au vestiaire sera agrémenté d’un travail d’ébénisterie pour offrir plus de rangement pour le matériel.
« Ça va venir donner un plus aux tout-petits directement, dans l’espace et un aménagement qui va favoriser notre pédagogie », souligne Marie-Christine Joubert.
Finalement, une dalle de béton sera coulée à l’extérieur pour accueillir un cabanon afin d’y mettre encore plus de matériel.
« Ça va nous permettre de ranger notre matériel tout de suite en commençant, et ça va vraiment venir nous donner un bon coup de main », dit la directrice.

Horizon 2027
Marie-Christine Joubert fait savoir que la date du début des travaux n’est pas encore connue, mais que ça progresse.
« Les plans sont faits et ils sont déposés, donc ça avance », révèle-t-elle. « On se croise les doigts pour qu’on puisse avoir pignon sur rue vers la fin de 2027, sinon au début de 2028. »
Quant à la superficie du nouveau CPE, la directrice de La Giroflée se dit victime des périodes d’évaluations.
« On est toujours en attente, et c’est difficile à dire pour le moment. Mais ce qui est sûr, c’est que notre nouveau CPE va se réaliser », avance-t-elle.
Même chose du côté des coûts, qui ne sont pas encore tous sur la table.
« Ce sont de gros chiffres. C’est de l’investissement d’importance, mais ça vaut la peine », assure la directrice.
La directrice n’envisage pas d’autres investissements majeurs pour le moment, et assure que la gestion est « très saine », et que tout l’argent est constamment « réinvesti pour les tout-petits ».
« Fort probablement qu’au moment de faire l’aménagement extérieur, on va aller chercher du financement ou chercher dans nos fonds de tiroirs », ajoute Mme Joubert.
Un investissement pour la communauté
Dans la mouture du projet, on y commencerait avec le même nombre de places qu’il y a actuellement dans le CPE temporaire de Longue-Rive.
« Normalement à l’ouverture, on va ouvrir à 13 places parce que c’est ce qu’on a avec notre permis, mais peut-être avec une surprise », dit Mme Joubert.
Pour la suite des choses, cette dernière prévoit que le nombre de places augmenterait graduellement pour éventuellement atteindre les 21 places.
La directrice note qu’au début, le CPE aurait deux éducatrices à temps plein et deux autres à temps partiel. Les services commenceraient avec deux groupes et d’autres pourraient s’y greffer par la suite, pour ne pas que les parents soient pris au dépourvu.
« Quand un enfant a 30 mois, il doit sortir de la pouponnière. Si le groupe d’à côté n’a pas de place, ça fait un bris de service épouvantable. Quand il y a plusieurs groupes, c’est plus sécurisant pour les parents », estime-t-elle.
« Les projets comme le nouveau CPE favorisent le développement, car les travailleurs et les familles viennent s’établir et ça aide notre milieu », assure Marie-Christine Joubert.
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