Plusieurs citoyens de Tadoussac demandent l’installation de dos d’ânes dans leurs rues. Ils se sont fait entendre lors de la séance municipale du 14 juillet, durant laquelle une nouvelle politique concernant les dos d’ânes a été adoptée.
Cette politique était notamment attendue par plusieurs résidents de la rue des Forgerons. D’après plusieurs d’entre eux, le dos d’âne habituellement installé dans leur quartier brillait par son absence depuis deux ans.
Pour eux, cette absence d’outil pour ralentir les automobilistes met en danger les enfants du quartier.
Le maire, Claude Brassard, leur a assuré que cette nouvelle politique va « régulariser l’ensemble des dos d’ânes ». Elle est dorénavant en vigueur et sera publiée dans les prochaines semaines sur le site internet de la Municipalité.
D’après le directeur général, Olivier Lacelle, il faudra compter quelques semaines avant l’installation de tous les dos d’ânes et outils de ralentissements, mais il assure que ce sera fait avant la fin de l’été.
Caméras corporelles
La Municipalité de Tadoussac a adopté une politique interne sur l’utilisation des caméras corporelles. Les caméras ont coûté 109 $ et sont pour les agents de circulation sur la route 138 et les deux agents de stationnement et d’information. D’après le directeur général, Olivier Lacelle, les agents sur la route 138 ont été victimes de violence verbale et physique à plusieurs reprises. Les caméras ont un effet dissuasif et elles permettent également de récolter des preuves en cas d’altercation.
Poste de traite Chauvin
Les travaux de la première phase sont terminés au poste de traite Chauvin à Tadoussac. On parle de la réparation de la toiture et des fenêtres ainsi que du remplacement d’une partie du revêtement extérieur, dans le respect de son aspect patrimonial. Au total, ils ont coûté environ 168 000 $, dont plus de la moitié des coûts devrait être subventionnée par Hydro-Québec.
Premiers répondants à Baie-Sainte-Catherine
Une résolution a été adoptée à Tadoussac pour faire face aux capacités logistiques limitées de Baie-Sainte-Catherine et réduire les délais d’intervention. D’après le directeur général de la Municipalité, Olivier Lacelle, cette décision répond à un besoin exprimé par les services médicaux. Une entente est en réflexion. “ Nous espérons qu’il s’agira d’un premier pas vers la mutualisation des services d’urgence médicale dans la partie ouest de la MRC également ”, indique-t-il.
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vous devriez réviser votre article sur les dos d’anes car ça ne reflette absolument pas ce qui c’est passé a la réunion municipale vous propagez de la fausse informations.il y avait seulement une personne qui réclamait un dos d’ane sur la rue forgerons nord et une personne qui était contre.rapportez les faits tel qu’il se son passer.vous auriez du intituler votre article Le dos d’ane sur la rue forgerons nord suscite un. grand désaccord.