Côte Arsène-Gagnon : la COVID-19 a forcé l’arrêt des travaux

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Par Johannie Gaudreault
Côte Arsène-Gagnon : la COVID-19 a forcé l’arrêt des travaux

Les travaux du projet de reconstruction de la côte Arsène-Gagnon aux Bergeronnes et à Sacré-Cœur, battent leur plein et ce, malgré les nouvelles mesures sanitaires implantées en raison de la COVID-19.

Débuté en septembre 2018, le chantier a vécu un arrêt d’environ sept semaines, relativement à la COVID-19.

« Selon l’échéancier, les travaux sont toujours prévus se terminer le 31 octobre 2021. Il est cependant trop tôt pour savoir si cet arrêt occasionnera une prolongation du délai », informe l’agente aux communications du ministère des Transports, direction de la Côte-Nord, Caroline Rondeau.

Jusqu’à présent, les étapes réalisées sont les travaux de déblais de première et deuxième classes, le dynamitage et production des matériaux granulaires, la plantation de drains verticaux dans le bas de la côte afin d’accélérer le processus de tassement des sols, l’excavation d’argile et transport jusqu’aux sites de dépôt, entre autres.

Quant aux ouvrages en cours et à venir, il s’agit de travaux de déblais de première et deuxième classes résiduels, enlèvement de la surcharge, construction des remblais légers résiduels, bétonnages de la structure complexe pour les joints et le chasse-roue ainsi que les constructions d’une structure sur la décharge du Lac Gobeil, des chaussées, des accès, entrées privées et de brise-vent.

Par la suite, restera l’aménagement paysager et la renaturalisation des chaussées abandonnées, pour clôturer le tout.

Nouvelle technique

Une nouvelle technique concernant les remblais légers en polystyrène est utilisée par l’entrepreneur. «L’utilisation de polystyrène était nécessaire dans ce secteur. En effet, beaucoup plus léger que les matériaux granulaires conventionnels, il permet de diminuer le poids de la future route pour les sols argileux, comme c’est le cas ici, et ainsi, éviter que des tassements se produisent quelques années seulement après la mise en service de la route », explique Mme Rondeau.

Le polystyrène sera ensuite recouvert d’une membrane imperméable afin de le protéger des fuites d’essence et des infiltrations d’eau.

« Une dalle de béton viendra solidifier le tout en surface, sous la chaussée en enrobé. Les remblais seront aussi recouverts de matériaux granulaires sur les côtés, afin de les protéger et les maintenir en place », de conclure l’agente aux communications.

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